Raissa YAO

INCFORMATION s’engage dans la Lutte contre le Coronavirus

INCFORMATION veut soutenir le gouvernement ivoirien. Son action consistera à former les entreprises au télétravail en cette période où plusieurs de leurs employés restent confinés chez eux.

La mobilisation et la mise en place des mesures barrières pour enrayer l’expansion de l’épidémie à Coronavirus (Covid19) est une réalité. L’application de ces mesures a un impact sur de nombreuses entreprises. Cependant, comment maximiser la rentabilité des entreprises en cette période de crise ?

En tant que cabinet de formation, INCFORMATION, s’engage et se joint à l’appel du gouvernement  sur la nécessité du télétravail. Pour une mise en place efficiente du télétravail, INCFORMATION conscient de sa responsabilité sociétale et également acteur social va initier un certain nombre de formations, d’ateliers et de master-class, pour certaines gratuites en direction des entreprises et des institutions.

INCFORMATION s’engage aux côtés du gouvernement ivoirien

Il s’agira donc pour INCFORMATION de communiquer et partager en temps réel de bonnes pratiques sur les dispositifs de veille à mettre en place par chaque structure afin de rentabiliser ses activités. Cette initiative citoyenne et engagée pour les entreprises notamment, se fait actuellement par une talentueuse journaliste en la personne de Tatiana MOSSOT.

Elle anime avec succès en ce moment et ce jusqu’au 30 avril, des Visio-ateliers sur la communication de crise, en période d’alerte sanitaire.

Le thème « Patrons, comment gérer votre communication de crise face à une situation d’alerte sanitaire ». Maitriser la communication interne et externe, détecter les fake news et sécuriser les informations digitales sont les stratégies que Tatiana MOSSOT développe aux cours de ces Visio-ateliers.

a A lire aussi: Ivoiriens « confinons-nous vivants », stop au coronavirus

Au travers de ces ateliers, INC.FORMATION espère  instruire ces responsables de structures sur l’organisation de la diffusion d’informations professionnelle en période de crise,  aider ces entreprises à créer des espaces de conférences virtuelles interactives avec leurs personnels mais aussi, poursuivre les objectifs d’information et de formations dans le monde des entreprises. D’autres Visio-atelier sont en préparation.

Elles commenceront par  une grande visio-conférence gratuite animée par un expert du monde de la banque sur les incidences de la crise dans ce secteur


Ivoiriens, «confinons-nous vivants», stop au coronavirus

Ivoiriens, le gouvernement ne nous demandera jamais de nous confiner. Cette décision engage des mesures d’accompagnement qu’il n’aimerait pas prendre. Raison pour laquelle il opte pour l’auto-confinement. Le confinement devient donc une responsabilité qui nous incombe face au coronavirus.

Il nous appartient à nous citoyens ivoiriens, habitants de la Côte d’Ivoire, de nous confiner dès maintenant. Cette attitude aidera à sauver nos vies, celle de nos proches. Mais surtout de stopper la maladie à Coronavirus. Cette  maladie continuera sa propagation tant que nous Ivoiriens continuons de nous déplacer. Souvenons-nous, le virus ne se déplace pas, c’est l’être humain qui bouge avec. Réduisons donc au maximum nos déplacements. Mais surtout pratiquons toujours les gestes barrières.

La coronavirus n’épargne aucun pays, aucun continent. La couleur de peau n’est pas une barrière pour elle. Noirs, blancs, jaunes en sont victimes. Et pour ceux qui pensaient qu’il ne constituait pas un problème pour le noir, je vous rappelle qu’un médecin français d’origine africaine y a laissé sa peau. Le célèbre saxophoniste Manu Dibango en est mort le 24 mars et l’ex directeur de l’OM, Pape Diouf, en est mort le 31 mars à Dakar. Encore plus près de nous, des autorités burkinabés ont aussi succombé à cette maladie.

Le statut social, le coronavirus s’en tape. Les princes Albert II de Monaco et Charles de Galles, testés positifs. Le premier ministre Britannique également. Ne vous en faites pas je n’ai pas oublié le nôtre, Amadou Gon Coulibaly. Depuis bientôt un trimestre le Covid-19 reste le maître incontesté. Ivoiriens, une chose est sûre, la maladie se propage vite.


Ivoiriens, prenons nos responsabilités et confinons-nous

Ivoiriens, il est temps que chacun de nous reste chez lui. Cela doit être un geste simultané, un acte citoyen. Ne soyons pas négligents ! Les grandes puissances sont impuissantes face à cette pandémie. Leurs hôpitaux sont pleins. Le nombre de morts est effrayant.
Au 30 mars, l’Italie enregistrait 736 morts en 24 heures. Pour la même période, c’était 401 morts en France conduisant le nombre de morts dans ce pays à 2606. Quant à l’Espagne, au 31 mars c’est 812 décès de plus. Les USA enregistrent à leur tour 3000 morts à cette même date.  En Côte d’Ivoire on dénombre aussi 3 nouveaux cas, portant à 169 le nombre de cas confirmés avec 6 guéris et 1 décès.

En Côte d’Ivoire le gouvernement prévoit 6000 cas de contamination. Or ce chiffre pourrait être la faute du gouvernement qui a raté le confinement de l’Institut national de la jeunesse et des sports, l’Injs. Mais aussi le fait d’avoir reporté le confinement de la ville d’Abidjan. La seule chose qui puisse nous épargner le pire, c’est de rester chacun chez soi.

Même si les conditions de confinement ne sont pas toujours les meilleures, comme pour ceux qui ont choisi de le faire du côté d’Assinie, tenons bon. J’avoue que  leur confinement ressemble a des vacances. Ivoiriens soyons sages et ne tentons pas le diable. La maladie se propage à une vitesse accélérée. Nos hôpitaux manquent de lits, de salles de réanimation et nous n’avons que dix respirateurs pour 27 millions d’habitants. C’est grave ! Chers Ivoiriens restons à la maison. Survivons à cette pandémie. Pour ce faire, confinons-nous vivants.


Le pagne du 8 mars, un business en Côte d’Ivoire

Le pagne du 8 mars n’est pas une mauvaise idée. Personnellement je trouve beau de voir des milliers de personnes le 8 mars dans cet uniforme. Mais au-delà du fun qu’est l’uniforme, que gagnent les femmes ? Et malheureusement, le pagne du 8 mars est un gros business dans lequel certaines institutions de l’État s’enrichissent.

J’ai toujours trouvé que le pagne du 8 mars coutait cher. 3500 FCFA ! Dans un pays où la Banque Mondiale révélait qu’en 2015, «46% des ivoiriens vivaient encore avec moins de 750 FCFA par jour», cela est énorme.

Et encore, il faut considérer que la femme constitue la frange vulnérable de cette population. Comment trouver de l’argent pour se procurer un pagne pour célébrer le 8 mars ?

Le 18 février dernier  je me  rends  pour la 2e fois en une semaine à la  à rue du commerce pour acquérir le pagne du 8 mars. C’était pour l’association des femmes de mon village qui voulait cette année marquer ce jour.

Quelle ne fut pas ma surprise de constater que le prix du pagne du 8 mars avait changé. Disons pour certaines couleurs : le violet et le marron.

Au départ je ne trouvais dans aucun magasin les couleurs de mon choix. Et quand je finis par en avoir après plusieurs boutiques,  je me rends compte que le prix a augmenté. Les deux couleurs sont passées subitement de 3500 FCFA à 4000.  Pendant ce temps, le bleu, le vert et l’orange gardaient le prix initial.

Le pagne du 8 mars ne devrait pas subir la loi du marché

Pourquoi, me suis-je interrogée. Comment la loi du marché pouvait-elle s’appliquer à ce pagne ? Où sont passées les autorités ? Je pensais au  ministère de la Femme, de la famille et de l’enfant. Mais aussi au secrétariat d’État chargé de l’Autonomisation de la femme.

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Lorsque j’engage la conversation sur ce sujet avec les vendeuses, je suis abasourdie.

Une vendeuse s’explique : «Au départ nous  les revendeurs prenaient le pagne au même prix. Mais à un moment il y avait rupture du violet et du marron. Cependant, le ministère en avait pris en quantité suffisante. Et, c’est chez eux que nous nous approvisionnons en ce moment. Et pour le prix auquel nous le payons, nous ne pouvons que le vendre à 4000 FCFA pour avoir notre bénéfice ».

Une seconde vendeuse déclare «pour avoir le pagne, il faut connaitre des gens dans les ministères, ils ont déjà tout payé. C’est avec eux que nous nous procurons. C’est pour ça que c’est cher». Apparemment, ça fait du business dans certains ministères. OH HONTE !

À l’origine, la journée internationale des droits des femmes est une occasion de promouvoir les droits des femmes. Ou encore, faire le bilan des acquis des femmes concernant ces droits à chaque célébration.

Mais nous avons opté pour le folklore sous nos cieux plutôt que de parler des droits réels des femmes.

D’ailleurs le pagne du 8 mars est offert dans les institutions, dans les assemblées où les femmes ont les moyens de s’en offrir. Au lieu de le subventionner pour permettre à un grand nombre de femmes de s’en procurer, il est devenu une source de business.

En plus le pagne du 8 mars est de mauvaise qualité. C’est mon avis, même si je le porte !


Vivo Energy CI inaugure sa 222ème station-service shell à Toumodi

Vivo Energy CI  fait fort en cette fin d’année 2019. Elle a ouvert le 13 décembre sa 222ème  station-service shell au carrefour Toumodi dans le centre de la Côte d’Ivoire. Quelques heures plutôt,  elle inaugurait un restaurant KFC à sa station-service de Yopougon autoroute du nord. C’est le quatrième de ce genre.

Vivo Energy CI fait du deux en un à sa 222ème station-service à Toumodi

Toute neuve et imposante, la dernière station-service Shell de vivo Energy s’étend sur 5000m2. Elle possède bien évidemment une baie de graissage mais également un guichet multiservices. Elle comptabilise cinq ilots. Et pour le bonheur de ses clients, on y trouve un bâtiment de 200m2  qui lui sert de boutique. Ce n’est pas tout ! Elle possède deux auvents toiture. La première réservée aux véhicules poids légers. Elle possède trois îlots de distribution équipes de distributeurs de carburant électronique.

 La seconde pour les poids lourds. Elle possède deux îlots de distribution. Elle a des débits nominaux de 80 litres par minute, contre 40 litres par minute pour la première section. Vous l’avez deviné il s’agit donc de deux stations-service en une.
« …œuvrer au quotidien, pour garantir un haut niveau d’excellence dans la réponse apportée aux besoins des clients » est pour Mohamed Chaabouni, Directeur Général Vivo Energy Côte d’Ivoire une priorité. Chose qu’il a précisé durant la cérémonie d’inauguration. Pour ce faire, Mohamed Chaabouni affrirme que cela passera par un déploiement d « un réseau de stations-service Shell performant, de plus en plus adapté à leurs usages ».
Pour Franck Konan Yahaut, Directeur Région Afrique de l’Ouest de Vivo Energy sa structure a gagné la confiance de ses client « par sa qualité, son leadership en termes d’innovation et son accessibilité. Facteurs clés de sa croissance, avec des plans ambitieux d’extension rapide, dans le grand respect de toutes les normes de santé, de sécurité, de sûreté et de protection de l’environnement ».

consommez du KFC dans vos stations-service shell

Dans la matinée ce même jour, vivo Energy avait inauguré au sein de sa station-service shell de Yopougon autoroute du Nord son 4ème  restaurant KFC.
Selon l’entreprise, cette action entre dans le cadre d’une
« diversification de l’offre dans les stations-service Shell ».

 « KFC a pour ambition de se développer pour permettre aux ivoiriens d’avoir accès à une nourriture de qualité, à un poulet délicieux 100 % ivoirien, avec des produits frais et servi le plus rapidement possible » a déclaré
Nadia Dosh, Directrice Générale de Jumia Food, plateforme en ligne pour la livraison de proximité.

Comme quoi vous pouvez rentrer dans une station-service shell pour faire le plein de votre véhicule mais également vous restaurer au KFC.


Mara’CAN 2019 : l’arbitrage au féminin

Elisabeth N’Guessan (à gauche) et Désirée Kouakou (à droite) sont les seules arbitres femmes de cette 8e édition de la Mara’CAN, à Conakry. Je les ai interrogées sur leur parcours et leur vision du sport féminin.

Est-ce que vous jouez au football ou au maracana?

Elisabeth N’Guessan : J’ai commencé au football, puis j’ai transité par le handball avant de venir au maracana.

Désirée Kouakou : Moi j’ai seulement joué au handball, puis j’ai fait l’arbitrage au handball et aujourd’hui je suis au maracana.

Comment est-ce que vous êtes devenues arbitres? Quelle est votre histoire?

DK : Il faut dire que le sport, c’est depuis le bas-âge. C’est une passion pour moi. Et surtout l’arbitrage, c’est une passion pour moi. J’aime beaucoup l’arbitrage. J’ai pratiqué le handball juste quelques mois, puis je suis partie faire l’arbitrage. Et voir tout ce qui se pratique sur les espaces réduits, ça me fascine. Raison pour laquelle j’ai basculé au maracana.

EN : C’est pareil pour moi. J’étais d’abord joueuse de handball, j’ai fait le championnat national. Et après, l’arbitrage, ça me fascine. J’aime beaucoup. J’ai transité au handball. C’est au handball que Désirée et moi on s’est croisées. On a été binôme, parce qu’au handball, ça se siffle par binôme. Au maracana, c’est par paire, mais nous ne sommes pas encore des binômes. Ca veut dire que je peux siffler avec elle, je peux siffler avec homme… Donc c’est du handball que l’on a voulu venir découvrir d’autres horizons. Et depuis 2013 nous sommes au maracana.

Hier, je vous ai vues avec tous les arbitres en train de vous entraîner avant le début des matchs. Sur dix arbitres, j’ai vu que vous étiez les seules femmes. Comment vous vous sentez dans ce milieu d’hommes? 

DK : Nous sommes à l’aise, il faut dire que nous ne sommes pas les seules dames. Il y a d’autres dames mais qui ne sont pas arrivées par faute de moyens, d’autres pour des raisons de santé. Dieu a voulu que nous soyons là. Raison pour laquelle nous sommes deux seulement. Sinon il y en a d’autres. Il y a une Togolaise, il y a des Ivoiriennes aussi qui sont restées en Côte d’Ivoire. Bon, la chance s’est portée sur nous deux. Mais au milieu des garçons, on se sent en sécurité, nous sommes comme les hommes.

EN : Oui, je pense qu’elle a tout dit. Avec les hommes, c’est une question d’habitude. Comme je vous l’ai dit, on était déjà dans le milieu du sport… On croise des hommes souvent, et donc aujourd’hui, être avec eux, on ne voit pas comme des femmes. On fait le même travail que les hommes. Ce qu’ils font, on peut le faire ! On le fait même bien. Donc quand nous sommes en maillot, on ne sent plus comme une femme. On fait respecter les lois du maracana.

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de subir des actes de harcèlement ?

EN : Harcèlement non, mais des injures oui. Surtout au championnat national de Côte d’Ivoire. Moi j’ai été victime d’un club dont je vais taire le nom. Mais bon, c’est le sport. Donc on met ça sur le compte du sport et puis ça nous passe.

DK : Oui, il faut dire que l’on comprend aussi ces clubs-là. C’est la passion qui prime, quand on est dans le feu de l’action. Quand ils se voient en train de perdre un match, il faut chercher un coupable. Du coup automatiquement, on dit l’arbitre ! Mais au plan harcèlement, non non. On ne donne pas d’occasion aux hommes d’aborder ce sujet avec nous. Comme on vous l’a dit, on se sent comme des hommes.

Est-ce que vous coachez des filles, est-ce que vous donnez envie aux jeunes filles de vous rejoindre ? 

DK : Oui, surtout que nous devons faire la promotion du genre féminin auprès du maracana. Nous sommes toujours dans la sensibilisation du genre féminin pour nous rejoindre au maracana. Parce que tôt ou tard, nous allons prendre la porte de la sortie donc il nous faut une relève.

EN : Oui, elle a tout dit !

Merci à vous, et bon match ! 


Maracana : Ibrahim Kéita président de la fédération guinéenne évoque l’organisation de la mara’CAN 2019

Le maracana est le véritable foot… ball, le seul jeu de ballon uniquement avec les pieds. Sa plus grande compétition, la mara’CAN se déroule du 23 au 28 septembre à Conakry en Guinée. Elle en est à sa 8ème édition. Keita Ibrahim président de la fédération guinéenne de maracana et, par ailleurs, président du comité d’organisation de la mara’CAN 2019 dévoile son organisation.

Le président du comité d’organisation – crédit : Raissa Yao

Raissa Yao : La Guinée accueille en ce moment la mara’CAN, la plus grande compétition de maracana, qui est un sport d’origine ivoirienne. Depuis quand ce sport existe-t-il dans ce pays ?

Ibrahim Keita : J’ai deux réponses à cette question. Je dirais qu’officiellement le maracana existe depuis 2017 dans sa forme administrative. C’est l’année où une association s’est mise en place et a été reconnue par l’Etat et qui est devenue une  fédération en 2019. Par contre, en termes de jeu, le maracana existe de temps immémorial car depuis que deux petits garçons savent taper dans une boule de chaussette, le maracana se joue dans toutes les rues de Guinée.

RY : La compétition commence à peine, mais dans l’ensemble les participants montrent une certaine satisfaction vis-à-vis de l’organisation. Quelle est la stratégie mise en place ?

IK : Une réussite ! Nous prenons cela comme un encouragement car il reste encore quelques jours importants. Nous considérons cela comme une réussite, si à la fin en partant les joueurs auront ce même sentiment.

D’ores et déjà, nous  pouvons dire que nous avons capitalisé sur les expériences passées. Nous étions à Bamako il y a deux ans et à Abidjan l’année dernière. Nous avons écoutés le ressenti des joueurs et des participants.

Nous essayons dans la mesure du possible de parer aux choses qui ont été un peu défaillantes et de copier les aspects qui se sont bien passés.

Nous avons donc misés sur trois choses essentielles. Déjà, la qualité de l’hébergement donc du confort des joueurs. Le cahier des charges nous demande un hôtel trois étoiles. Nous avons essayé de trouver des quatre et cinq étoiles.

Puis, le plus important c’est la nourriture. Nous avons trouvé le meilleur traiteur du pays pour qu’il n’y ait aucun d’incident. Les gens viennent de pays  différents, d’horizons différents. Les habitudes   alimentaires sont différentes et, même sans erreur de la part des cuisines, il peut y avoir des mécontentements par rapports au type de mets qui sont présentés. Donc nous sommes allés vers un grand traiteur qui nous fait une variété de mets, tel que chacun s’y retrouve plus ou moins.

Et, enfin, les terrains. Nous n’avions pas comme la Côte d’Ivoire deux palais des sports déjà prêts. Il a fallu batailler  pour que nous ayons aujourd’hui deux terrains acceptables et acceptés par l’ensemble de la compétition.

Il faut savoir que la fédération internationale est intransigeante sur la qualité des aires de jeux pour que les compétitions se passent selon les règles fixées par le board du maracana.

RY : Ces dernières années les femmes sont de plus en plus présentes au niveau du football. Le mondial féminin a connu un engouement. En Côte d’Ivoire, les femmes s’investissent de plus en plus au niveau du maracana. Qu’en est-il de la Guinée ?

I.K : Cela va vous étonner peut être. Il y avait des filles lors du premier tournoi que nous avons organisé en lieu de maracana. Ce qui va être un peu difficile, c’est d’avoir des dames de la catégorie senior et super senior, qui sont pour l’instant les deux pratiquées au niveau de la CAN. Mais dans nos tournois normaux, la catégorie junior (18-34 ans) il y a des filles qui jouent et qui jouent bien.

Elles ne demandent qu’à se voir organiser des compétions pour s’améliorer et maitriser mieux les règles du maracana et entrer dans des tournois qui décerneraient des récompenses. Et là nous sommes prêts à le faire. Quand nous commençons au niveau national à renter dans le championnat, je peux vous promettre que les femmes et les filles seront notre centre d’intérêt pour que cela constitue pour elles  aussi des débouchées en tant qu’encadreur. Plus tard en tant que dirigeante aussi. Parce que le maracana c’est aussi une école où l’on apprend à  vivre ensemble. On apprend à être utile à sa communauté et donc il faut donner cette occasion aux jeunes filles aussi.

RY : Votre mot de fin ? 

 I.K : Il ne me reste qu’à vous remercier de l’intérêt que vous portez à notre discipline, à notre pays et à notre compétition. A vous encourager à profiter de toutes les potentialités, de toutes les ressources que la Guinée offre pendant votre séjour. Pour le reste nous sommes là pour nous occuper et veiller à ce que tout se passe bien… Merci encore, et profitez bien de la compétition.

 


59 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire : une véritable réconciliation s’impose

59 ans d’indépendance ! La Côte d’Ivoire, plus que mature, a besoin d’une réconciliation véritable.

Dans le cadre d’un micro trottoir que nous voulions publier sur tcheladay.info pour les 59 ans d’indépendance du pays, le 7 août 2019, j’ai eu à interviewer des Ivoiriens. Ma question était simple. « 7 Août 1960 -7 août 2019. La Côte d’Ivoire célèbre 59 ans d’indépendance. A quelques mois de 2020, date de l’émergence promise par le président Alassane Ouattara, les Ivoiriens croient-ils toujours en une Côte d’Ivoire émergente ? » Comme réponse, la plupart d’entre eux faisaient allusion à la réconciliation nationale. Oui, la réconciliation nationale !

Une dame m’a particulièrement touchée. Après ma question, elle poussa un soupir. Sa réponse ? « Désolée mais je ne peux pas m’exprimer sur la question. Je suis mal placée pour le faire. J’ai des frères dans l’armée qui ont été arrêtés puis emprisonnés depuis la crise post électorale. Comment puis-je parler d’émergence ? Je ne veux pas leur créer de problèmes en parlant. » Puis baissant les yeux pour cacher les larmes qui lui montaient aux yeux la femme me donne dos et continue son chemin.


59 ans d’indépendance sans réconciliation, c’est gênant

Depuis 1999, la Côte d’Ivoire connait une instabilité due à de nombreuses crises. La plus grave est la crise post-électorale de 2011, après la chute du pouvoir de Laurent Gbagbo. Cette crise a fait officiellement 3 000 morts. Elle a également fait naître des frustrations dans la population.

Depuis lors, malgré l’image parfaite que l’on veut montrer à l’extérieur, la Côte d’Ivoire reste un pays où les différentes populations se regardent en chien de faïence. Pour preuve, plusieurs crises interethniques se sont déclenchées dans le pays. Dans le premier semestre de 2019, on a assisté à plusieurs conflits entre ethnies. Le 12 avril dernier, suite à une bagarre entre un jeune malinké et un abbey à Agboville, dans le sud du pays, des affrontements entre ces deux ethnies ont causé plusieurs morts et des dégâts matériels. Deux jours avant, c’est la région de N’Douci qui connaissait ces affrontements interethniques. Le 18 mai, à Abengourou, un conflit foncier impliquant deux tendances de la communauté musulmane tournait à l’affrontement, causant des blessés graves. C’est sans oublier celle qui a fait bouger la toile, les affrontements de Béoumi.

Le président Alassane Ouattara – photo officielle

La Côte d’Ivoire indépendante, mais les conflits interethniques y règnent

Et en ce jour de célébration des 59 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire, certainement que des Ivoiriens sont à l’hôpital après un affrontement. En effet, il y a quelques heures les villageois de N’Dakouassikro, les orpailleurs et les gendarmes se sont affrontés.

Selon Albert Yao sociologue :

« Les conflits interethniques auxquels nous assistons ne sont que l’émanation de la guéguerre politique qui se passe au sommet de l’Etat ivoirien. Cette situation met à nu les limites du processus de réconciliation nationale réalisée en Côte d’ivoire car, au lieu de réconciliation nationale, on assiste à un rattrapage ethnique en Côte d’ivoire. Si la réconciliation était vraie et véritable, nous n’assisterions pas à des conflits interethniques. Car, les conflits interethniques naissent de l’injustice sociale : la promotion d’une seule ethnie par rapport aux autres. »

Le 6 août, dans son adresse à la population ivoirienne, le président Alassane Ouattara a déploré ce fait et demande aux acteurs politiques d’arrêter d’attiser le feu. Sera-t-il entendu ?

Que ces 59 ans d’indépendance soient le début d’une réconciliation vraie. Mais surtout le début d’une paix durable. Une paix comme l’a toujours voulu Felix Houphouët Boigny, le père fondateur de la nation ivoirienne.

59 ans d’indépendance, oui, mais une vraie réconciliation est meilleure.
Vive la Côte d’Ivoire. Bonne fête d’indépendance à tous !


AfriqueFemme.com a fait sa mue

AfriqueFemme.com, le site destiné à la femme africaine a fait sa mue. La présentation de la nouvelle version d’Afriquefemme.com a eu lieu le 7 mars au siège dudit média à Abidjan

AfriqueFemme.com a un nouveau visage. « Le site vous  propose  plus de dossiers et d’interview inédit, des enquêtes et des reportages plus authentiques réalisées. Il s’agit d’éclairer et d’accompagner la femme africaine dans sa quête inlassable de son affirmation et du développement durable de nos nations » a déclaré florence Bayala responsable éditoriale d’AfriqueFemme.com à ses convives.

Discours de Florence Bayala, responsable éditoriale dAfriqueFemme.com

AfriqueFemme.com, nouvelle version

Nouveau logo, nouvelle nomenclature, conseils,  divers thématiques pertinentes lié à la vie professionnelle. Ceci pour permettre à la femme africaine de se positionner dans la société. C’est sans oublier les rubriques beauté et bien-être, la santé de la famille toutes ces choses qui participent à l’épanouissement de la femme.

Florence Bayala a également affirmé que cette rénovation « avait un objectif ;tendre vers la version anglophone pour mieux répondre aux attentes de nos lecteurs »

Vous l’aurez constatez la nouvelle version d’AfriqueFemme.com a eu lieu juste à la veille de la célébration de la journée internationale des droits de la femme. Etait-ce un hasard ?

AfriqueFemme.com et égalité de genre

« La loi vient d’être adopter par le gouvernement et je voudrais leur dédier cette victoire. Nous avons gagné une bataille mais nous n’avons pas encore gagné la guerre » a affirmé Rachel Gogoua présidente du groupe des organisations féminines pour l’égalité homme-femme. Elle faisait ainsi allusion à l’adoption du projet de loi sur la représentativité des femmes dans les assemblées élues le 6 mars. Ce projet qui impose un quota minium de 30% de femmes sur le nombre total de candidats présentés  pour tous les scrutins avec l’objectif d’atteindre la parité.

C’était pour Rachel Gogoua une manière de rendre un hommage à toute l’équipe AfriqueFemme pour le travail abattu dans la lutte pour l’égalité du genre.

AfriqueFemme.com existe depuis 2013. Le site avait pour mission dès sa création de « redonner à la femme africaines son sens de l’honneur ». À ce jour c’est plus de 900 milles pages vue sur le site. Sur Facebook, il comptabilise plus de 2.400.000 fans.

Je ne suis pas une habituée de site dédié aux femmes mais j’avoue que j’ai kiffé pour la nouvelle version d’AfriqueFemme.com

 

 


Numéro d’Identifiant Unique (IDU), les entreprises désormais identifiées

Le Numéro d’Identifiant Unique (IDU) est l’une des facilités qu’offre le portail des services de l’investisseur, 225invest Côte d’Ivoire. C’est un numéro qui est  attribué à l’entrepreneur lors de la création de son entreprise sur le site www.225invest.ci. Le numéro d’identifiant Unique (IDU) constitue l’immatriculation de votre entreprise.

numero d'identification unique
Numero d’identification unique

 

Vous avez une identité qui vous caractérise ? Eh bien comme vous votre entreprise peut  désormais être identifiée via un numéro d’immatriculation. Un système élaboré par le  centre  de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (cepici). Il s’agit d’un Numéro d’Identifiant Unique (IDU). Unique et personnel c’est un numéro composé de 14 chiffres attribué aux entreprises lors de leur création sur 225invest Côte d’Ivoire. Il est opérationnel dans la rubrique « Vos services » du site 225invest Côte d’Ivoire.

Le Numéro d’Identifiant Unique (IDU), l’identité des entreprises

Ce  Numéro d’Identifiant Unique (IDU) permettra donc de traiter avec plus de facilité les dossiers et, partant, améliore les services fournis aux entreprises. Il accélère les procédures d’immatriculation et facilite les opérations de l’investisseur. Et protège également les entreprises contre l’usurpation de leur nom lors des transactions économiques. Le Numéro d’Identifiant Unique (IDU) renforce aussi la confiance des banques et des investisseurs étrangers.

Pour les entreprises déjà existantes et ne disposant pas  de IDU, elles ont  l’obligation de se faire enregistrer dans un délai d’un an à compter de la mise en vigueur du décret. Il remplace donc tous les autres numéros générés à chaque création d’entreprise. Des sites seront mis en place pour leur permettre de procéder à la réimmatriculation et récupérer ainsi leur propre numéro d’Identifiant Unique (IDU). Sont concernées toutes les entreprises immatriculées en Côte d’Ivoire.

Le Numéro d’Identifiant Unique (IDU) est un pan du projet 225invest Côte d’Ivoire. Cette initiative est instituée par l’Etat  ivoirien  dans le cadre de l’amélioration de l’environnement des affaires  du pays. Ce qui constituerait à immatriculer chaque entreprise légalement constituée en Côte d’Ivoire. Elle est régie par l’Ordonnance N° 2015-182 du 24 mars 2015 et décret d’application N°2015-287 du 27 avril 2015


225invest Côte d’Ivoire, la solution pour l’investisseur

225invest Côte d’Ivoire est  le site mis en place par le centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (Cepici). Cest une plateforme qui regroupe l’ensemble des services et documents nécessaires pour la création d’entreprise en Côte d’Ivoire. 225invest Côte d’Ivoire est un portail unique des services à l’investisseur en Côte d’Ivoire.

le Directeur Géneral du cepici Essis Esmel

J’apprécie le portail 225invest Côte d’Ivoire en ce sens que l’idée est vraiment innovante. C’est une initiative du gouvernement ivoirien destinés aux éventuels investisseurs et opérateurs économiques voulant investir en Côte d’Ivoire. Elle consiste à la dématérialisation de l’ensemble des services économiques et administratifs

 225invest Côte d’Ivoire, une affaire de digitalisation

Pour être plus simple, 225invest Côte d’Ivoire va donner à l’investisseur, qu’il soit ivoirien ou pas, toutes les informations nécessaires pour lui permettre de créer son entreprise en ligne. 225invest Côte d’Ivoire va également  prendre en compte ses préoccupations.

L’investisseur pourra donc depuis l’endroit où il se trouve créer son entreprise à partir de son  ordinateur et même sa tablette. Sur 225Invest Côte d’Ivoire en plus de trouver des informations et services indispensables à ses projets, l’investisseur  pourra également bénéficier des services de l’e-impôt.

225invest est une opportunité également pour connaitre l’actualité mais aussi avoir des occasions d’affaire.

225invest  Côte d’Ivoire et ses services accessoires

Ne vous inquiétez pas tout est prévu sur 225invest Cote d’Ivoire pour que les différentes transactions opérées sur la plateforme se fassent en toute sécurité .En effet  l’agrégateur de paiement propre à la plateforme offre aux usagers au travers des accords conclus avec l’ensemble des opérateurs financiers certains services. 225invest Cote d’Ivoire prévoit donc la modification ou radiation de l’entreprise, le raccordement à l’électricité, les informations sur l’insolvabilité des entreprises et la participation aux ventes aux enchères.

Le monde change avec internet. Cette stratégie de dématérialisation  est utilisée dans de nombreux pays et cela marche bien. Tout se fait à partir du web…

C’est sûr que vous constaterez des couacs en utilisant  cette plateforme mais elle vient juste d’être mise en ligne.

225invest Côte d’ivoire a été lancé le 18 octobre 2018 à l’auditorium de la primature. Donnons-lui sa chance pour quelle grandisse

 

Allez,  on essaie la plateforme maintenant ?